Demain j'entamerai ma dernière semaine de cours. Une année de DUT dans la gueule. Déjà. Moi qui ai quitté la fac de peur que ça soit trop long ... J'vais essayer de profiter un peu de chaque petit moment, comme ça, au détour d'un couloir, d'une salle de cours. Même si j'retrouverai l'IUT en septembre, j'sais pas, j'ai la nostalgie facile (et j'aime pas les au-revoir aussi).
J'aurai un partiel en espagnol et un exposé en sémiologie. En sémio, on doit expliquer chaque étape de la création d'un visuel qu'on a fait en groupe sur la Fiat 500 décapotable (comment je surkiffe cette voiture, c'est a-bu-sé). J'crois qu'il y a pas pire pour un apprenti publicitaire de se justifier à fond comme ça. Cette matière ne me manquera pas, c'est net.
Durant une bonne partie de ce long week-end, j'étais en galère pour le brief. Faire un dossier quand toutes les parties t'arrivent par mail, c'est ZE galère de la mort qui tue. M'enfin, comme j'suis doué, j'm'en suis sorti (normal quoi, j'assure). Reste plus qu'à boucler ce foutu dossier et faire le Powerpoint, erf, arf, erf.
Tous les gens étaient à poil aujourd'hui. Suffit d'un rayon de soleil et hop hop hop, on voit les tongs, les nichons à l'air, les tatouages sur les jambes, les poils, la transpiration, les fausses lunettes de soleil Chanel et D&G ... Qu'est-ce qu'on est cons. Mais qu'est-ce qu'on est tous pareils.
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