jeudi 30 avril 2009

F-U-C-K M-E.

Fin d'semaine. Déjà. Pas envie d'rentrer chez les parents ce soir. La flemme de galérer dans les transports et tout. Et puis j'me sens bien ici, dans mon chez moi. J'aimerais bien voir une pièce de théâtre ce soir, comme ça, au hasard.

En cours, on a commencé Indesign. La misère. J'sais pas, j'ai l'impression que la PAO n'est vraiment pas faite pour moi. Dans ma classe, y en a qui t'font des trucs de pro' trop bien faits genre des portraits, des boîtes de cornichons ou d'autres trucs hyper chauds à faire. Moi, j'galère pour faire un chat. Pas la patience. Pas le don, surtout.

Toujours en attente pour mon stage. Fabien (le concepteur-rédacteur de l'agence en question) m'a dit qu'il allait voir avec la responsable du planning et qu'il espérait qu'il y aura d'la place pour moi. C'est sympa tout ça. Ca m'fait stresser encore plus.

Avec tous les jours fériés / ponts à venir, il me reste quelques toutes petites semaines de cours. Quelques exam'. Un brief à préparer. C'est vachement condensé.

J'finis la semaine creuvé. J'toussais beaucoup ce matin. Nan, c'est pas la grippe mexicaine, t'inquiète. T'as vu, on a rebaptisé ce virus "grippe mexicaine" à la place de "grippe porcine". On sait pas si elle vient des porcs. On sait pas grand-chose en fait. En France, c'est encore mieux. On sait qu'il y a des cas en Espagne et en Grande-Bretagne et on fait genre "non non, chez nous y a rien". Tsss. Sont cons.

lundi 27 avril 2009

Il panique.


Dimanche passé à Paname avec les parents et le frangin. Ma mère qui a retourné mon appart', essayant de trouver la p'tite bête, genre "han mais c'est quoi ce chiffon plein d'poussière ?", "han mais regarde toute la monnaie que t'as dans ton porte-monnaie !", "han y a un peu d'poils par terre !", "han regarde la poussière là !", "han t'as pas fini ton liquide vaisselle et t'en achètes un nouveau ?!", "han c'est quoi ce truc, tu l'as pas jeté depuis le temps ?". Je l'aime ma mère. Pour toutes ces p'tites choses. Elle vient très rarement chez moi mais le peu d'fois où elle est là, c'est tout une histoire. Vraiment.

Reprise des cours tranquillou. On a visionné l'ensemble des p'tits films qu'on a dû réaliser en audiovisuel au premier semestre. Y avait des montages vraiment bien foutus et délirants. Avec mon groupe, j'trouve qu'on a fait du caca. Dans l'ensemble tout l'monde a fait des montages légers, rigolos, avec de la musique et tout. Avec notre montage, t'as envie de t'pendre. M'enfin. C'est aussi avec des navets qu'on avance (j'aime bien la fin d'la phrase, lis-la plusieurs fois).

J'suis à deux doigts d'avoir mon stage. Môssieur le concepteur-rédacteur a assez apprécié mes dernières trouvailles et m'a demandé mes disponibilités. Le seul truc, c'est qu'il ne s'est pas renseigné entre temps de savoir s'il pouvait y avoir une place pour moi. Ouais, c'est gênant hein. En gros, il m'accepte en stage mais il sait pas s'il y a de la place pour bibi. J'aime quand on joue avec mes émotions comme ça. J'aime grave. De toute façon, c'est clair, si c'est mort, j'suis dans la merde. La vraie. Celle qui dure.

Demain, j'rends ma vieille dissert' d'éco. 15 pages de Wikipedia. Mouarf mouarf mouarf.

vendredi 24 avril 2009

Sensation.


J'ai terminé ma dissert' ! Putain comment elle m'aura bien fait chier. J'me serais presque cru au lycée, pendant mes cours d'éco, en train de réfléchir à fond devant mon contrôle. J'rendais souvent des copies qui n'voulaient pas dire grand-chose. Remarque, quand j'voyais mes notes, ça s'comprend. Et j'ai eu 9 en éco au bac. 9. En révisant la veille une page de ces bouquins genre "Mégabac". J'ai ouvert un chapitre presqu'au hasard, j'ai lu une page ou deux, j'ai refermé le bouquin et j'suis parti m'coucher. Et j'me la pète avec mon 9.

Tout à l'heure, j'ai fait un tiramisu, assisté (un peu) de ma mère. J'overkiffe le tiramisu, tu peux pas savoir. Même celui qui est industriel, j'aime trop. Bon, celui fait maison est deux fois mieux hein. On devrait en manger ce soir normalement. MmmmmmmmmmmMMMMh. Plus tard, j'm'achèterai une île où y aura plein de tiramisu partout ! Si si.

Deux nouveaux refus pour mon stage. J'adore. Bon, j'ai envoyé un nouveau mail à mon ami concepteur-rédacteur avec deux campagnes uniquement typo sur le Loto et sur le site de l'agence de voyages promovacances.com. D'ailleurs, j'suis allé sur le site. Ca fait rêver tous ces endroits. J'veux d'l'eau transparente. Des palmiers. Du soleil. La peau mate à donf.

Le temps file.


mercredi 22 avril 2009

Mate-moi.


J'ai commencé ma dissert' d'éco tout à l'heure. Sujet : "BCE contre Fed : qui a raison ?". Oui, c'est la merde. Et comme j'comprends rien en éco, que j'aime pas l'éco, que c'est pas grâce à l'éco que j'ai eu mon bac, j'me suis lancé sur mon grand ami Google et son cousin Wikipedia. 15 kilos de copier-coller. Ca se remarque à peine, franchement. L'intro est de moi, quand même. J'ai à peine fini la moitié de ma première partie et j'en suis presque à deux copies doubles, erf.

Ai passé le midi chez ma grand-mère avec ma mère, mon frangin et deux tantes. Questions du genre "Alors, du nouveau avec ton stage ? C'est bon, il t'a accepté dans son agence le gars ?" "Bennn, ça traîne et il me demande encore de taffer." "Encore ?!". Ben, ouais. Encore. Et là, j'ai toujours pas la moindre idée. Il me demande de réaliser des campagnes purement typo. Sans support image. Il veut voir ce que j'suis capable de faire avec des mots. Ce matin, il m'a envoyé par mail quelques exemples de campagnes pour le Club Med et autres. C'est vrai qu'c'est rigolo. Mais moi, j'sais pas, j'rame à mort >.<. Franchement, ça fait presque deux mois qu'on s'parle. S'il me prend pas en stage, j'me suicide, obligé. Au moins une fois. La fin des vacs approche bonnant malant. A peine le temps de se poser qu'il faut déjà préparer la valise. Remarque, ça va m'faire du bien de retrouver mes p'tites habitudes. Et j'ai pas mal de trucs à voir. Genre l'expo d'Andy Warhol. Ou celle sur le corps humain, "A corps ouvert", mais apparemment elle va s'arrêter. Dégoûté. Fuck. Bitch.

mardi 21 avril 2009

Sweet dream.


J'ressemble à rien ce matin (ouais, 12h40, pour moi, c'est l'matin). Mal dormi, mal à la gorge, mal réveillé, mal luné, touffe de cheveux qui s'barre dans tous les sens, barbe pourrie ... J'suis d'autant plus mal que j'me suis rendu compte hier de la dissert' d'éco que j'dois rendre mardi prochain. Fuckin' shit. Je sens que j'vais bien bâcler tout ça.

J'ai regardé le début de
C'est du propre ! hier soir. Elle me fait délirer cette émission d'habitude. Là c'était une "spéciale bactéries". Genre toutes les bestioles qu'on ne voit pas mais qui vivent avec nous au quotidien. Bordel comment ça fait peur. J'ai appris qu'on vit avec 400 millions de bactéries (un truc comme ça) dans la bouche. Maintenant, j'avale ma salive différemment. J'ai éteint la télé. Montage d'escaliers. Père et mère qui ronflent. Chamaillement avec le frangin. Dodo.

J'suis en contact avec une agence de pub depuis presque 2 mois. Avec un concepteur-rédacteur de là-bas, on s'envoie souvent des mails. Il me demande de faire mes preuves.
Mes preuves. J'suis une sous-merde qui n'connaît quasiment rien du métier et il me demande de le surprendre, de l'émouvoir, de l'épater. C'est rigolo tout ça. Mais ça traîne. J'ai toujours pas mon stage et j'ai l'impression que c'est vraiment la merde pour pouvoir mettre un pied dans une agence. Peut-être que j'me suis encore trompé de voie. J'sais pas. De toute façon, j'ai plus l'choix. Faut que je taffe pour avoir ce DUT et pour pouvoir dire à ma famille "j'ai un bac + 2". Ouais, un bac sans rien après, ça fait pitié aujourd'hui. Qu'est-ce que tu crois.

lundi 20 avril 2009

Danser encore.


Des choses.

Soirée d'anniversaire d'un pote et de sa copine bien sympa. Arrosée. Délirante, à fond. Une éternité que j'n'avais pas touché à une goutte d'alcool (pourtant, à une époque, j'enchaînais comme pas permis). Et j'me suis senti bien. Vraiment. Sans l'savoir, j'ai appris à danser le Madison, pour te dire. Et j'ai ri, putain comme j'ai ri.

J'dois vraiment songer à me raser. Ca commence à faire peur là. Y en a qui la porte bien la barbe. Mais moi on dirait plutôt une espèce de champ d'maïs laissé à l'abandon. A la soirée, on m'a dit "putain mais tu t'laisses aller là !". Ok, ok, -__-. J'me souviens qu'il y a quelques semaines j'm'étais promis de ne pas m'raser tant que j'n'avais pas trouvé mon stage. Quand j'y repense ...

La télé du salon ne va pas tarder à rendre l'âme. Ca doit faire 11/12 ans qu'on l'a. Quasiment l'âge de mon frangin. L'écran n'arrête pas de s'éteindre puis de se rallumer pendant un quart d'heure. Du coup, j'ai loupé le début d'Lara Croft, hier soir. Dégoûté. J'ai trop aimé les épisodes des Experts aussi.

Il fait beau dehors. Ca change. Ce midi : jambon-purée. Yeah.

vendredi 17 avril 2009

All I know.


Comme j'aimerais savoir jouer d'un instrument. La guitare par exemple. C'est hallucinant à quel point un morceau bien joué peut me retourner l'esprit. Plein d'chansons me transportent, loin, très loin. Des chansons de tout style, tout chanteur, tout groupe. Mon p'tit iPod Shuffle rouge, c'est presqu'un de mes organes. N'y touche pas. Surtout pas =).

Les journées passent trop trop vite quand on est en vacances. C'est pas du tout cliché de dire ça. Les vieux ont raison. Le temps, ça passe.

J'ai tendance à manger pas mal de saloperies lors de mes périodes de glandouille intenses. Genre Nutella (arf, pourtant j'm'étais promis d'm'en éloigner >.<), gâteaux chimiques ... Bon, j'bois presque plus d'Coca. Me souviens qu'à l'époque, au collège, j'me faisais de ces goûters ...

J'ai écrit de nouveaux concepts de pubs. Ouais, au fait, plus tard j'aimerais être concepteur-rédacteur. C'est un peu celui qui imagine le concept et l'aspect textuel d'une pub. C'est un boulot qui demande beaucoup d'imagination, de patience et de substances illicites. Mais passionnant. Enfin, pour l'instant, j'sais pas. J'galère déjà comme un chien pour me trouver un stage. Alors j'écris. Je pense. J'imagine. Je ponds quelques idées que j'envoie à des agences. Ca avance, doucement mais sûrement. J'positive. Enfin, j'essaie.

mardi 14 avril 2009

Petit monde deviendra grand.


Vacances. Retour chez les parents. Pâques. Oeufs. Chocolats. Rien à penser. Un stage à trouver. Des idées. Des bribes d'idées. Faire bien. Faire mieux. Faire mes preuves. Faire.


vendredi 10 avril 2009

Besoin.


J'suis tête en l'air. En permanence. Le rêve est ma passion depuis toujours. J'ai rarement les pieds sur terre. Sauf quand des trucs me font chier. Du genre une dissert' d'éco. Mais le reste, j'm'en fous pas mal dans l'fond. Faut pas s'prendre au sérieux dans la vie. On n'en a qu'une (ben, ouais).

Envie d'échapper aux codes, aux règles. Ne pas avoir de limites. D'interdits. De tabous. Rien. Et tout à la fois.

Oh.


Imagination's taking over me.

mercredi 8 avril 2009

Passé, présent, futur.


J'suis un éternel insatisfait.

Pour de vrai.


J'ai la tête remplie de tout un tas d'trucs. Des envies. Des rêves. Des ambitions. Des gens.
Avec le temps, j'me suis quand même assagi. J'ai bientôt 20 piges. J'commence à devenir moins gamin. Mais moi j'aime trop le gamin que j'étais. Dans l'fond, j'le suis toujours un peu, encore.

Etant plus jeune, j'ai passé mon temps à m'chercher. J'ai pas aimé mes années collège. Années de merde. J'étais timide à fond, coincé du cul et j'avais des lunettes rondes bleues affreuses qui faisaient genre "j'suis intello et j'le resterai". J'ai eu mon brevet avec 6 points à assurer. Le lycée, c'était pas terrible non plus au fond. J'ai fait pas mal de jolies rencontres. Et on s'est tous plus ou moins perdus de vue avec le temps. Mon Bac ES (sans mention, il me manquait 0,4 point, c'est balo) en poche, j'étais paumé. J'savais pas quoi faire de ma vie (alors, mmmmh, quelles études m'emmèneraient le moins facilement au chômage ?). Finalement, j'me suis embarqué dans 4 petits mois de fac à la Sorbonne pour y faire une licence d'espagnol, de portugais et d'italien (mais espagnol en LV1, hein). Ouais, pasque j't'explique, j'kiffe l'espagnol. J'kiffe apprendre une langue étrangère. M'enfin. Les cours en question étaient casse-couilles plutôt qu'autre chose. C'était trop axé "littérature" et moi, j'suis pas du genre "littérature". J'ai arrêté. Et me v'là en DUT Info-Com, en train d'étudier la Pub, depuis septembre. J'm'accroche. C'est cool, intéressant et tout. Les gens sont bien. Y a une ambiance qui m'plaît et certains vont sûrement beaucoup me manquer à la fin du diplôme.

P'tit aparté. J'm'attache très facilement aux gens. Les gens authentiques, hein. Pas les faux-culs. Pas les grosses moches à lunettes qui s'prétendent intelligentes. Pas les gens qui s'croient au-dessus des autres. Mais j'vais pas faire tout le listing des gens que j'aime pas. J'te le ferai découvrir au fur et à mesure, t'inquiète pas.

Jusqu'ici, j'suis vraiment tombé amoureux une seule fois. Si, si. Une fois. Une. Et putain, quand tu sais comment ça s'est fini ... Avant (oui, avant), j'étais du genre romantique, fleur bleue, sensible et tout. C'est pourquoi j'suis tombé amoureux d'une fille que j'connaissais depuis ma tendre enfance. Fait pitié comme plan, pas vrai ? Ca n'a pas duré. Ca n'a jamais vraiment abouti. Pas eu le temps de m'adapter au fait d'être avec elle, d'être passé du "meilleur ami" au "petit ami". Elle non plus. Ca a foiré. J'suis tombé en pseudo-dépression. J'ai fait des conneries, beaucoup de conneries. Et depuis, je n'suis plus jamais tombé amoureux. C'est comme ça. Y a plein d'choses dans la life qui ne s'expliquent pas. Moi, j'comprends pas tous ces couples qui pètent des câbles pour un rien. J'comprends pas non plus comment on peut s'mettre si facilement en couple. Mon histoire, ça va faire plus de trois ans qu'elle est passée. Ouais, vas-y, rigole. Tu peux. J'le comprends. Moi aussi, j'rigole parfois, quand j'y pense. Oui, j'me suis déjà dit "p'tain, mais t'es une tâche en fait". Alors, tu vois, lorsqu'on m'pose la question du genre "alors, les amours ?", sérieux, ta gueule, vraiment. Maintenant, je n'suis plus sentimental. Ou beaucoup moins. J'me prends pas la tête. Je chasse pas. J'laisse venir comme ça viendra.

J'vis seul dans mon p'tit appart à Paname. Débuts pas faciles. Mais là, je kiffe grave mortel. J'rentre les week-ends chez les parents. J'ai changé vis-à-vis d'eux. J'suis heureux d'avoir une espèce "d'autonomie". J'peux faire c'que j'veux, quand j'veux, sans m'poser trop de questions. Tu vois, là, par exemple, j'ai envie de goûter. Ouais, j'prends toujours mon goûter aussi.

Et alors ?

Je. Deux mots.


Moi-même.