
Dimanche passé à Paname avec les parents et le frangin. Ma mère qui a retourné mon appart', essayant de trouver la p'tite bête, genre "han mais c'est quoi ce chiffon plein d'poussière ?", "han mais regarde toute la monnaie que t'as dans ton porte-monnaie !", "han y a un peu d'poils par terre !", "han regarde la poussière là !", "han t'as pas fini ton liquide vaisselle et t'en achètes un nouveau ?!", "han c'est quoi ce truc, tu l'as pas jeté depuis le temps ?". Je l'aime ma mère. Pour toutes ces p'tites choses. Elle vient très rarement chez moi mais le peu d'fois où elle est là, c'est tout une histoire. Vraiment.
Reprise des cours tranquillou. On a visionné l'ensemble des p'tits films qu'on a dû réaliser en audiovisuel au premier semestre. Y avait des montages vraiment bien foutus et délirants. Avec mon groupe, j'trouve qu'on a fait du caca. Dans l'ensemble tout l'monde a fait des montages légers, rigolos, avec de la musique et tout. Avec notre montage, t'as envie de t'pendre. M'enfin. C'est aussi avec des navets qu'on avance (j'aime bien la fin d'la phrase, lis-la plusieurs fois).
J'suis à deux doigts d'avoir mon stage. Môssieur le concepteur-rédacteur a assez apprécié mes dernières trouvailles et m'a demandé mes disponibilités. Le seul truc, c'est qu'il ne s'est pas renseigné entre temps de savoir s'il pouvait y avoir une place pour moi. Ouais, c'est gênant hein. En gros, il m'accepte en stage mais il sait pas s'il y a de la place pour bibi. J'aime quand on joue avec mes émotions comme ça. J'aime grave. De toute façon, c'est clair, si c'est mort, j'suis dans la merde. La vraie. Celle qui dure.
Demain, j'rends ma vieille dissert' d'éco. 15 pages de Wikipedia. Mouarf mouarf mouarf.
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